Rencontres littéraires

Vendredi 4 mai 2012 5 04 /05 /Mai /2012 10:17

 

Comme l'an dernier , la médiathèque Jules verne et la médiathèque de Firminy , collaborent pour une rencontre littéraire dans le cadre des Assises internationales du Roman , organisées par la Villa Gilet et le journal Le Monde.


Cette année, la rencontre se déroule à

la Médiathèque de Firminy ( Bld Fayol)

samedi 2 juin à 11h.

 

entrée libre


L'auteure invitée : Zoya Pirzad  est Iranienne et a  écrit plusieurs romans traduits en français , publiés par les éditions Zulma.

 

Pirzad_new.jpg"Le goût âpre des kakis"

"Un jour avant Pâques"

"C'est moi qui éteins les lumières"

livres disponibles à la médiathèque

Pour en savoir plus sur cette auteure :


http://www.zulma.fr/auteur-zoya-pirzad-300.html

( sur le site des éditions Zulma)

et

http://www.courrierinternational.com/article/2009/10/30/je-recherche-la-simplicite-et-la-justesse

( sur celui de Courrier International)

Par Médiathèque jules Verne - Publié dans : Rencontres littéraires
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 3 mai 2012 4 03 /05 /Mai /2012 10:19

aff-EUGENIE.jpg

Par Médiathèque jules Verne - Publié dans : Rencontres littéraires
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 2 mai 2012 3 02 /05 /Mai /2012 15:37

CHEVAUX (bestiaire 2)

 

Les chevaux de la mine recevaient des noms qui correspondaient peut-être à leur caractère. C’est du moins ce qu’on se dit en consultant certains anciens documents, qui mentionnent certains noms.

Alcali

Angora

Artilleur

Brutus

Epi

Ergot

Grognard

Hères

Iceberg

Illico

Kloès

Satan

Ursus

Volta

Pour certains, le message est clair. Pour d’autres, plus énigmatique.

Au fond, ce n’est pas si différent des surnoms que les hommes se donnent entre eux. 

 

Jean Noël Blanc 

Par Médiathèque jules Verne - Publié dans : Rencontres littéraires
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 18 avril 2012 3 18 /04 /Avr /2012 10:39

Un très beau texte entre rudesse , simplicité et nostalgie

robert-et-josephine.JPGinvite-ROBERT---JOSEPHINE-2.jpg

invite ROBERT & JOSEPHINE-1

Par Médiathèque jules Verne - Publié dans : Rencontres littéraires
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 10 avril 2012 2 10 /04 /Avr /2012 10:22

CAFES

 

Toujours les magasins à observer, à dénombrer : c’est un moyen aussi juste de connaître une ville.

Dans la rue de la Libération, depuis la place de la Mairie jusqu’au carrefour avec la rue Jean-Jaurès, je compte onze cafés. La densité est certaine. Aurait-on dans cette rue plus soif qu’ailleurs ? Ou éprouverait-on un besoin particulier de se rencontrer ? Peut-être les deux ?

Une chose m’étonne : certains de ces bistrots n’ont aucune enseigne. En vérifiant, cet anonymat touche près d’un établissement sur deux.

Pourtant, c’est une coutume appétissante et logique de baptiser les cafés. Dans la plupart des villes, à côté des cafés « de Paris » ou « du Commerce » (ne pas oublier celui « des Négociants »), on trouve « Chez Marcel », « le Bar du Coin », le « Bien Assis », ou même « le Bar Back ». Ces dénominations ont leur fonction : elles indiquent les usages.  Le client sait où il met les pieds quand il pousse la porte. Les banquettes du « Grand Café Riche » n’ont pas grand-chose à voir avec les chaises de bois du « Bar à Jo », et les boissons qu’on sert au « Majestic » ou au « Central » ne sont pas les mêmes qu’au « Bistrot de l’église » ou au « Café de l’Industrie ». Puisque l’enseigne annonçait la couleur, personne n’est pris en traître.

Mais alors par quel mystère ricamandois remarque-t-on autant de débits de boissons qui n’affichent aucune identité ?

Ils paraissent s’être installés dans les locaux d’un ancien commerce disparu, sans se préoccuper des apparences. Un local était libre, il n’était pas si mal placé, on s’y est mis, on a placé des tables et des chaises, on a dressé quelque chose qui ressemble à un comptoir (et encore, pas toujours), parfois on a donné un coup de peinture, et vogue la galère.

Aux beaux jours, on sort quelques sièges sur le trottoir en un semblant de terrasse. Au moins le passant voit qu’il y a là un café. Sinon, à la mauvaise saison, et surtout lorsque les lampes ne sont pas encore allumées, on n’aperçoit depuis la rue que des vitrines sombres et vides.

Ces établissements ne sont pas anonymes pour tout le monde. Ils ont leur clientèle. Sans doute même des habitués, des fidèles. On les aperçoit  au fond de la salle, jouant aux dominos sur une table. Ce sont surtout des hommes âgés qui se livrent à ce passe-temps. Les jeunes, eux, se tiennent plus volontiers debout devant la porte sur la rue, ils discutent entre eux, plaisantent, interpellent les passants qu’ils connaissent.

Tout de même, une question me chiffonne : puisque ces bars n’ont aucun nom, comment leurs clients les désignent-ils lorsqu’ils s’y donnent rendez-vous ?

Par Médiathèque jules Verne - Publié dans : Rencontres littéraires
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Recherche

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Créer un Blog

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés